Café Society

 

Un deux trois, ça tourne !


Me voilà ravi en sortant de la projection du nouveau film de Woody Allen, qui était présenté en avant première lors de l’ouverture du festival de Cannes. Woody s’est bien entouré avec Kristen Stewart, Jesse Eisenberg et Blake Lively.

Je n’étais jamais allé voir un film de Woody Allen au cinéma, mais j’avais déjà vu (c’est un bien grand mot) Midnight in Paris à la télé, résultat ? Je me suis endormi devant. Oui, je pensais que les films loufoques et romantiques à souhait de M. Allen n’étaient pas pour moi. Mais I’ve changed my mind !

Malgré quelques longueurs, l’histoire est assez bien ficelée mais elle ne casse pas trois pattes à un canard. Un homme, une femme, un autre homme, un mariage, un amant, un mort. Le pot pourri pour faire un bon film cucu aujourd’hui. Le fait que les scènes se déroulent dans les années trente donne une autre dimension aux jeux d’acteurs. En effet, les costumes sont sympa et les États-Unis pendant ces années là nous permettent de nous évader. Les dizaines de portraits nous montrent bien que le faste et les folles nuits festives ne sont qu’une idylle.

Beaucoup de jeux de lumières et de couleurs sont là pour différencier la vie à New York et la vie à Hollywood. En effet, lorsque l’on voit New York, les couleurs sont sombres et elles sont majoritairement en noires et blanches, mais lorsque Hollywood apparaît à l’écran, les fêtes gigantesques organisées par de riches hommes d’affaires sont enrichies avec des couleurs claires comme le beige; la lumière californienne est idéalisée. En revanche, New York devient de plus en plus coloré lorsque nous entrons dans les « Café Society » (à prononcer à l’anglaise), qui sont un endroit où les habitants viennent jouer, danser et écouter de la musique, en bref, s’évader de la vie active Newyorkaise. Comme l’expliquait le réalisateur américain suite à la projection durant le festival de Cannes 2016, New York évoque le travail, ville où tout un monde se changeait pour sortir le soir, là où les vraies personnalités pouvaient s’exprimer sans les regards malintentionnés.

Pour ceux qui aiment l’univers des thirties, courez le voir ! Paillettes, frous-frous, plumes et champagne sont à l’honneur.

See u later,

Gaspard.

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